La thèse de Raphaël Bagi s'articule autour de deux questions de recherche : pourquoi protéger les droits des personnes LGBTIQ et comment renforcer leur protection, notamment par le biais de la politique étrangère suisse. L'étude met en exergue la fragilité des protections existantes et démontre que l'inclusion constitue à la fois une exigence de justice et un facteur de prospérité collective. Elle propose un modèle en cercle vertueux où réformes internes et crédibilité externe se renforcent mutuellement. Les recommandations incluent notamment l'inscription explicite de la non-discrimination dans la Constitution, l'adoption d'une loi fédérale, l'interdiction des thérapies de conversion, la création d'une convention internationale, l'intégration de clauses inclusives dans les accords commerciaux et un soutien accru aux organisations locales via l'aide au développement.